Un an à Royal Holloway

Un blog pour rester en contact avec la famille et les amis !

08 octobre 2007

Pourquoi Mc Do ne se fera plus d'argent sur mon dos ...

IMGP0043

Dimanche dernier, avec Guillaume, nous avons passé notre journée à Londres.

La journée commençait bien : il faisait beau, on avait trouvé un parc avec des chaises longues, on faisait les amoureux transis en se prenant en photos toutes les 30 secondes, on riait, on parlait... Bref, le rêve.

Mais sur les coups de midi, le ventre des garçons et ben, il se réveille. Et du coup, même le plus gentil d'entre eux devient grincheux. Genre, vous pouvez lui posait toutes les questions que vous voulez, vous obtiendrez toujours la même réponse : J'ai faim. Attention ceci-dit, déclinée sur différents tons : J'ai faim. J'ai faim ! J'ai faim... J'ai faimmmmmmm !!!! 'Tain Laeti, J'AI FAIM !

Ni tenant plus, à 12h02, j'ai craqué. Alors, on s'est approché de notre resto préféré, le Mc Do.

Guillaume, ayant faim ( !!!!! ), ne chercha pas à émouvoir ses papilles avec des goûts inconnus et préféra se goinfrer d'un sûr et habituel Big Mac ( et d'une grosse frite ).
Moi, je suis une fille. Donc par essence, curieuse . Comme je n'avais pas plus faim que ça, j'ai décidé de m'attarder devant la carte des burgers. Et pour faire un peu dans l'originalité et pour montrer à quel point la ville de New-York m'obsède ( à ce stade de l'histoire, j'en suis sûre que vous ne voyez pas le rapport de entre burger et McDo ! Moi, j'en vois une, ne vous inquiétez pas ), j'ai décidé de prendre comme burger....

le "special New-York".

Je vous explique, en France, on a le spécial Raclette, spécial Fête du Picodon... en Angleterre, ils ont le special New-York, special Chicago, etc.

Je suis une angliciste à présent, je me dois de goûter leur gastronomie!

Toute contente de ma trouvaille et sûre que ce sandwich fera sautiller mes papilles de joie, je le goûte. Du bout des lèvres quand même, je ne suis pas une morfale ;)... Tiens, non seulement mes papilles sautillent de joie, mais elles bondissent, elles courent, elles s'enflamment, entraînant avec elles mes lèvres, qui prennent une magnifique teinte rouge-je-suis-en-train-de-m-étouffer.

Je savais pas qu'au niveau épice N-Y était pire que N-D (New-Delhi pour les néophytes)... donc, avec toutes ces images, je suis seulement en train de vous dire que je me suis étouffée en mangeant un Mc Do... ET même que ma lèvre a porté les stygmates de cette aventure pendant une semaine !

Du coup, maintenant avec Guillaume, on a changé du tout au tout, on s'est dit, en faisant de grand gestes et tout et tout, que la malbouffe, c'était plus pour nous, que Mc Do England n'avait pas les mêmes exigences que le Mc Do France.

Et la journée a continué malgré tout...

A un moment, il a bien fallu que nous rentrions chacun sous nos toits respectifs. C'est la raison pour laquelle, la mort dans l'âme et les pieds et les lèvres en feu, j'ai pris le train qui me ramène à Egham. Je m'installe et regarde les photos de la journée, je suis contente car malgré ce petit incident la journée a vraiment été agréable.
Bref, tout va bien. Jusqu'à ce que ...

Jusqu'à ce que bien malgré moi, mon corps décide de jouer à la guenon. Allez, voilà que ça recommence ! Avec une petite variente malgré tout, ma gorge ou mon larynx, 'fin un truc de là-bas quoi, a envie de participer au jeu de qui-c-est-qui-gonflera-le-premier-et-le-plus-vite !
A ce stade, autant vous dire que je suis moyennement enchantée par le tour que prennent les choses. Je pense "p'têtre que je vais mourir dans ce train, comme dans le film avec Tom Cruise où il fait 10 fois le tour de la ville en métro parce qu'il s'est fait tuer par Jada Pinkett Smith..." et puis j'essaie de me rappeler de la prière des malades. (Vous aurez remarqué que depuis le début de mon séjour en Angleterre, je me retrouve régulièrement dans des situations extrèmes ! )

Après un petit moment de flippe, qui m'a fait progresser en anglais : ben oui, je sais dire " I can't breathe..." tout revient dans l'ordre.Et finalement je ne meurs pas dans le train, étouffée par un burger de chez Mc Do.

Du coup, on va à Burger King ....

Posté par laetialondres à 09:44 - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 septembre 2007

Pourquoi je dois vouer un culte éternel à l'inventeur du téléphone portable...

Jeudi dernier,comme mon amoureux venait tout juste d'arriver, j'ai pensé qu'une petite visite ne ferait pas de mal. C'est ainsi que, après avoir envoyé moult messages à Guillaume, je partis toute guillerette prendre "le train de 9h". Il s'agit tout simplement du train qui permet aux banlieusards d'aller travailler. Le train nous cueille à Egham et nous ammène directement à London Waterloo.

En bonne étudiante que je suis, je me précipite vers les guichets afin de pouvoir bénéficier de la carte de réduction. Première déconvenue : le cher employé est pakistanais ou indien. Autrement dit, si l'on habite pas à Londres depuis au moins 30 ans, on ne comprends pas que très peu ce qu'il veut dire. Et quand en plus le client, en l'occurence la cliente, est une ardéchoise fraîchement débarquée, c'est une conversation assez spéciale qui se met en place ! Avec des [wouèraïkènbaïmaïtikètsspliz] et des [yUdontûdRRRRstîd] (je sais mon A.P.I. est assez approximatif!). Bon, en gros, je l'exaspère et lui me donne des boutons tellement qu'il ne fait pas d'efforts pour être un peu aimable.
Deuxième déconvenue : mon billet me coûte plus cher que ce qu'il devait me coûtait initialement. Il devait me revenir à 5£ A/R ; il me revient à 13 £.

Ensuite, jusqu'à Waterloo, tout se passe bien. Je vois la campagne anglaise défilée sous mes yeux emerveillés par tant de beauté... Bon d'accord, je n'ai pas vu grand-chose, le train roulait vite...mais quand même !
Q
uand le train est rentré dans la gare de l' Eurostar, les choses ont commençés à être imperceptiblement plus compliqués. Déjà, en Angleterre on est contrôlé dans le train mais aussi à la sortie. Histoire qu'il n'y ait vraiment pas de fraudeurs. Attention, je dis pas que c'est pas bien...D'ailleurs, on comprends mieux pourquoi le déficit national est moins élévé qu'en France.
Guillaume, à ce sujet, m'a rapporté une anecdote qu'il a vécu pas plus tard qu'hier. Il souhaitait prendre un bus mais n'était pas sûr que celui qui était devant lui était celui qu'il devait prendre. Il s'approche malgré tout et demande au chauffeur si c'est bien le bus qui va à Canning Street. Vous vous doutez bien que pour poser cette question, il est monté dans le bus.
Le chauffeur, au lieu de lui répondre de suite redémarre son véhicule et finalement lui dit qu'il n'est pas dans le bon bus et qu'il doit quand même payer. Mon Guitou qui ne l'oubliait pas est stéphanois et ardéchois de coeur se révolte en faisant comprendre au chauffeur qu'il allait descendre à la procahine station vu qu'il s'était trompé et que par conséquent, il pensait ne pas avoir besoin de payer...
C'était sans compter les consignes strictes que doivent appliquer les conducteurs de bus : Tu montes, tu payes ! 

Bon, trève de plaisanterie, j'étais en train de vous dire que les choses tournaient mal pour moi... Oui,j'essaie de faire durer le suspens... Vous êtes tous pendus à mes lèvres, le souffle coupé... Non, bon, ok, j'arrête.
Je prends le Tube,je traverse la Zone 1,2,3,4. Je fais tous les changements que je pensais devoir faire. La Jubilee Line s'arrête à Stratford. Je sais que je dois descendre une station avant pour arriver à East Ham. East Ham ? C'est là qu'habitent les moines chez qui loge Guillaume. Enfin.
C'est ce que je croyais.Qu'ils habitaient à East Ham.

...

J'arrive entre Le Caire et Bagdad. Toutes les femmes sont voilés de haut en bas, on ne voit que leurs yeux. Bien entendu, je n'ose pas leur demander ma route. Vous me voyez vous, leur demander où se trouve le Friary St Fidelis. Vous voulez que je sois taxée de prosélitisme et que l'on me pende sur la place publique, c'est ça?
Tout étant, j'avise une station de Mini Cabs. Un gentil français rencontré dans le métro m'avait donné pour conseil de prendre un mini cabs si j'étais perdu, car moins cher que les Cabs noirs.
En l'occurence, j'étais perdu ( bon, j'en fait des tonnes, mais quand j'ai demandé ma route, personne ne savait où se trouvait Kilip Close )et je me devais d'appliquer ce conseil si pertinent. Effectivement, la course est pas trop chère : 7£. Le taximan vient me chercher. Il me dit à peine bonjour. Je me crois dans un mauvais film où la jeune fille est enlevée et découpée en morceau... Du coup, je parle, je parle. Je raconte des trucs débiles et je débite tous les stéréotypes de la conduite anglaise que je connais. Du style, " Oh, I'm already afraid when I am in car in Engand [...]" je fais style que j'ai déjà pris une voiture en Angleterre." coz in France, we drive at the right"
Je récolte seulement un "humhum", donc j'arrête là mon babillage et me prépare à mourir dignement. Je suis en train de réciter la prière des martyrs que le driver me dit "here we are...". Je m'attendais à être devant un terrain vague, mais en fait, il me dépose devant un espèce de garage retapé sur lequel on voit écrit " Friary St Fidelis".
Je suis donc rendue ! Toute guillerette soulagée, je saute du minicab et m'emplois à tirer la sonnette de façon à ce qu'on m'entende. Cinq minutes plus tard, un moine m'ouvre et me demande de quoi j'aurai besoin. Quand je lui dis que je suis la fiançée de Guillaume, il dit un truc comme "....leaves...." . Je fais semblant de pas comprendre. Il m'ammène dans une salle où l'on peut discuter avec les prêtres et me dit qu'il va chercher Father Raphaël. Intérieurement, je suggère "Guillaume plutôt, non?". Mais non.
Quelques minutes plus tard, je vois un gentil moine arrivé vers moi. Je le regarde de plus près des fois qu'ils m'auraient enrolé mon Guitou ! Non, l'examen étant fini, je suis rassurée, ce n'est pas Guillaume. Les cheveux rasés, oui c'est Guillaume, mais là, y a plus de cheveux : c'est pas mon mien. Des lunettes, pas encore, la barbe... peuchère...Gui devra repasser... C'esssssst bon. Je peux l'écouter.

Et en fait, c'est pas bon. GUILLAUME EST PARTI. Ce matin à 9h30.

J'essaie de me calmer. "Surtout, tu pleures pas, tu pleures pas..."

_ Heu, c'est étrange car Guillaume m'a demandé de venir le voir.
_ Je vous assure Mademoiselle, il est parti. Mais si ça peut vous rassurer, il va très bien !
_ Bon, ben je vois qu'il ne me reste plus qu'à lui écrire un petit mot alorheuheuheu...sniff-excusezzzz-heuehu.( en fait, j'éclate en sanglot là ;) )

Et Père Raphaël, en bon philosophe : Voilà votre papier et un mouchoir pour sécher toutes ses larmes... Allez Mademoiselle, il ne faut pas se mettre dans un état pareil..."
C'est là que je me dis que ça se voit vraiment que les moines n'ont pas d'enfants !! Mais oui, on ne dit JAMAIS à un enfant d'une vingtaine d'années soit-il "il ne faut pas se mettre dans un état pareil " !! Ca fait couler les larmes, une phrase de ce type !!!

Une tasse de thé plus tard, je vais mieux. Je peux enfin profiter des personnes qui m'entourent. Une dame d'une soixantaine d'année aide les moines à servir la soupe et le thé aux personnes qui viennent voir les moines. Là, elle m'avise et me demande si je suis la soeur d'Elodie & Marie, la belle-soeur de Pierre-Philippe. Le temps d'une seconde, je me suis demandée si je n'allais pas connaître l'identité de mon arrière-grand-père tellement que j'étais sûre qu'elle allait me sortir mon arbre généalogique. Mais non, elle s'est arrêtée là. En entendant ma réponse positive, elle rayonnait de joie !! ( Les filles et Pierre, elle vous adore soit dit en passant! ). J'ai cru comprendre qu'elle voulait venir en Ardèche, et que...heu...y a de la neige à Noël en Ardèche. Humhum...

"Heu, ouioui" me suis-je entendue dire. Je sais pas qui est la personne qui lui a racontait ça mais j'ai pas osé lui dire qu'il ne neige pas beaucoup par chez nous... Au pire, Marie, tu disperseras du coton dans ton jardin, hien ? ;)

Bon, c'est pas le tout mais je veux voir Guillaume,moi. Comme le Père Raphaël me l'a indiqué, il doit être dans le quartier de l'ambassade de France. "Avec un peu de chance, vous arriverez à vous rencontrer..." qu'y me dit le Père Raphaël. Moi, je me dis que les prêtres disent souvent vrai alors je me dirige vers l'autre côté de la ville. Le quartier chic, très cher ami.

Mais là, pas de bol. On se loupe à une rue près. Et pourtant Dieu sait si j'étais déterminé à le retrouver. Je me suis ridiculisée devant les hommes qui surveillent l'entrée de l'ambasade en demandant s'il n'avaient pas vu un jeune homme comme-ci et comme-ca ( la description de Guillaume serait trop longue, alors je pense à vous mes chers lecteurs, j'abrège. Car je sais qu'une fiançée n'est jamais très objective et courte quand elle commence à décrire son fiançé.)Et... non, ils ne l'ont pas vu.
Au cas où, je fais trois fois le tour du bâtiment, des fois que Guillaume joue à cahce-cache, même si j'en doute.

Et puis là, une grande fatigue s'empare de moi, au moment même où la pluie s'empare du ciel. Il ne me reste donc plus qu'une seule à faire. Retourner à Waterloo et revivre cette aventure en sens inverse !

Prochainement : Comment je vous invite vivement à boycotter MacDo ...

Posté par laetialondres à 23:46 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 septembre 2007

Mon arrivée à Londres...

Bonjour tout le monde !!

Voilà, je me suis dit que ce serait bien d'ouvrir un blog pour raconter un peu ma vie d'étudiante Erasmus à Royal Holloway. Parce que si nous avons les mêmes dénominations pour parler de la vie étudiante, nos universités n'ont rien à voir.

En France, le campus est un lieu essentiellement dédié au travail ; en Angleterre, le campus est un lieu de vie. Pour peu, on pourrait ne pas en sortir. Ici, on trouve, des banques, des librairies, des pubs, des pubs, des pubs...des salles de réfectoire, des laveries, un petit supermarché, des salles pour regarder des films, une chapelle et des salles de culte. Et bien sûr, j'oublie l'essentiel : des salles de cours et des logements.

Donc, pour reprendre depuis le début, je suis arrivée à Egham (le petit village qui abrite le campus) après une heure et demi de vol sans encombre. Heureusement pour moi, j'ai rencontré un étudiant de Lyon II qui, comme moi, se rendait à RHUL ( = Royal Holloway, University of London ). Je dis heureusement car, rien qu'à l'idée de me retrouver seule à Heathrow, j'en avais des sueurs froides. 

L'avion s'est posé en douceur vers 9 h. Nous avons mis environ 1/2 pour récupérer nos bagages et trouver la sortie. Une étudiante nous attendait à la porte de notre terminal et nous a conduit en lieu sûr. Au bout d'une demi-heure, nous étions une dizaine d'étudiants du monde entier à babiller.

Ahlala...quand vous arrivez dans un pays et que vous vous rendez compte que vos capacités linguistiques sont tellement médiocre que même les Coréens parlent mieux que vous...ça vous met un coup sur le moral !
En même temps, j'étais tellement enthousiaste que cette légère ombre n'a pas entâché toute mon humeur. Du coup, le voyage en mini-car n'a pas été désagréable.

Quand nous sommes entrés sur le campus, j'ai eu une vague impression de familiarité avec ce château que je n'avais pourtant jamais vu. J'ai compris en réfléchissant un peu, que cette impression d'habitude venait du fait que, tous les jours depuis que je sais que je vais à Royal Holloway,je regarde sur internet une photo du Founder's Hall ( = le bâtiment principal ).

Rapidement, j'ai eu accès à ma chambre, qui se trouve dans l'aile du château. Elle est spacieuse, très éclairée car elle ne compte pas moins que 5 fenêtres et pour les mamans ( et les papas ) qui ont peur que j'attrape froid ( de toutes façons, c'est trop tard, j'ai déjà la crève ET je prends mon élixir !! ), je réponds, pour la défense de ce pauvre château sans défense que nous avons trois chauffages dans la chambre.

Quand j'ai eu fini de m'installer, je suis allée voir où se trouvait la salle de bain et quelle ne fut pas ma surprise que d'entendre parler fançais dans le corridor. En fait, sur le coup je me suis dit : "Wahou ma fille, tu progresse a une allure fantastique, t'as tout compris..." Puis ma voisine m'a demandé si j'étais française et là mon rêve s'est effondré... Je ne suis pas encore une crack en anglais.

Mas bon, ça fait quand même plaisir de rencontrer des personnes qui viennent de contrées connues. En fait, dans le corridor des "shared rooms", nous sommes 5 françaises pour 1 américaine, 1 finlandaise, 1 anglaise et deux asiatiques. (Je sais pas de quelle nationalité elles sont  étant donné qu'elles ne nous parlent jamais.) Du coup, sans compter les asiatiques, nous nous entendons toutes bien. Parce que oui, en fait, chaque étage est unisexe, si l'on veut, mais nous sommes totalement libres d'aller voir les étages du haut ou du bas.

Vers 7 h de cette même journée, nous avions tous rendez-vous au Dining Hall pour un "Free Buffet". Vous imaginez donc facilement qu'en tant que française et ardéchoise de surcroît je n'ai pas eu besoin de me le faire répéter deux fois. D'ailleurs, comme l'a bien savamment fait remarquer Farida ( une copine française de Lyon), on n'a jamais autant aimé le mot "free" que depuis que nous habitons à Londres. Car, malheureusement, la vie chère n'est pas une idée reçue. La vie est vraiment très chère ici. Heureusement, les pommes et les carrottes sont vendues à un prix raisonnable. Ce qui signifie que d'ici peu, je vais me transformer en un petit rongeur !!

Donc, j'en étais au moment où nous allions au free buffet. Effectivement, nous y sommes allé. C'était bon, mais faut avoir l'habitude de manger à la cantine quand même... Et au fait, je me demandais, les anglais ont-ils les mêmes restrictions alimentaires que nous ( les français ) ? Parce que le soir d'après, j'ai eu comme l'impression de manger les mêmes lasagnes que la veille.

Ce qu'il faut savoir, c'est qu'au Dining Hall, on peut manger pour pas cher. Comparés aux prix anglais, on y mange pour trois fois rien. Un repas coûte environ 4 £ si l'on prend de tout. Parce qu'ici, on paye ce qu'on mange... c'est la dure ou la loi intelligente ( ça dépend du point de vue) du "pay-as-you-go". Le bon côté c'est que tu payes uniquement ce que tu consommes, mais d'un autre côté, si tu as le malheur de prendre de la sauce, histoire de rendre tes pâtes moins sèches, et ben ça te coûte un bras ( autour de 20 / 50 pennies )...

C'est là que tu te rends compte qu'on est sacrément chançeux en France d'avoir la gratuité des enseignements et le CROUS... (rappelez-vous, les repas complets sont à 2 € au CROUS ! )

Après le repas, durant la Fresher Fayre au moins, tous les étudiants se donnent rendez-vous dans les pubs... Pour chaque résidence, il y a un pub, donc, c'est vite vu. Limite, si tu n'es pas bien vu si tu ne t'y rends pas. Parce que les societies se donnent un mal fou pour tout préparer... Tu as les parties comme International party, Pyjama Party... bon, il faut quand même débourser 4£ pour y rentrer et les consos ne sont pas compris...

Après les parties,tu as deux solutions soit tu rentres bourré, soit tu es sobre et les personnes bourrées te réveillent. En général, les lendemains de fête sont semblables à ceux que l'on passe en France... Gueule de bois pour les bois-sans-soif et Grasse Mat' pour tous !!

Demain, je vous raconterai ma première journée à Londres ! Et je mettrai sûrement des photos !

Bisous à vous tous !!

Posté par laetialondres à 18:31 - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]